Comment bien pronostiquer un match de tennis ?

Les paris sur le tennis font partie d’un tout autre univers que celui de parier sur un sport de football. En effet, cela nécessite d’avoir des connaissances précises et pratiques. Par conséquent, quelles sont les astuces qui pourraient aider les parieurs à se faire plus de gains que de perte ? Voici un article qui en parle.

L’analyse des cotes

En effet, le pari dans le monde du tennis est particulier en ce qui concerne les sports individuels. Voilà pourquoi plusieurs paramètres entrent en jeu lors du pronostic tennis

Pour faire un bon pari, rien de tel que de connaître les chances de gagner avec les diverses cotes proposées. Ainsi, en les classant par ordre croissant, l’on obtient : la possibilité de gagner à coup sûr avec les cotes de 1.01 à 1.20. Quand les cotes sont entre 1.20 et 1.50, elles sont qualifiées d’abordables. Cependant, lorsque la barre des côtes dépasse la limite des 1.50, il y a fortement moins de chances de gagner le pari. C’est lorsque vous jugez la performance d’un joueur assez crédible que vous pouvez vous aventurer sur les cotes allant de 2.00 à 3.00. 

La gestion des mises

Il est tout aussi important de tenir compte de sa capacité financière lors d’un match, afin d’éviter les surprises désagréables. Le conseil à suivre ? C’est de mettre de côté le capital avec lequel vous ferez vos mises. Ainsi, vous ne placerez qu’une partie de la somme sur chacun de vos paris.

Le type de joueur

Lorsque les joueurs se rencontrent sur le terrain, ils mettent en place des stratégies diverses pour s’imposer. Dans cet élan, la stratégie de l’un peut réduire à néant celui de l’autre. Autrement dit, certains joueurs font des jeux qui limitent les chances pour l’adversaire d’être favorisé. Par conséquent, il est possible d’observer des surprises avec les joueurs qui ont des difficultés à s’adapter. Voilà pourquoi il faut toujours faire attention. Pour mieux vous aider, vous pouvez déjà commencer à consulter l’historique de leur confrontation en tenant compte, bien sûr, des surfaces et des périodes.